ZLECAf, commerce numérique et paiements transfrontaliers
L'Afrique a adopté en 2024 un protocole sur le commerce numérique, avec des annexes sur les paiements, les données et la fintech. Il n'est pas encore en vigueur. Décryptage.
La fintech en Afrique — M-Pesa, Flutterwave, Wave, Égypte, Maroc, PAPSS, stablecoins — et ce que cela signifie pour la Tunisie.
L'Afrique a adopté en 2024 un protocole sur le commerce numérique, avec des annexes sur les paiements, les données et la fintech. Il n'est pas encore en vigueur. Décryptage.
Le financement tech africain a rebondi en 2025, mais la part de la fintech recule, la dette progresse et le nombre d'opérations a chuté au 1er semestre 2026.
Presque toutes les licornes africaines sont des fintechs. Qui sont-elles, que valent leurs valorisations, et pourquoi aucune n'est tunisienne ?
Un réseau de paiement de la banque centrale, un acteur historique coté et une licorne du crédit : comment l'Égypte a bâti le premier marché fintech d'Afrique du Nord.
La première monnaie numérique de banque centrale d'Afrique a attiré des millions de portefeuilles, mais presque aucun usage. Le Nigeria la repositionne, une leçon pour l'Afrique du Nord.
Les deux passerelles de paiement africaines les plus connues ne sont plus de simples passerelles. Flutterwave a racheté Mono et accueilli Ripple ; Paystack a acquis une banque.
M-Pesa a fait du Kenya une nation du mobile money, puis a échoué en Afrique du Sud. Cet écart est riche d'enseignements pour le marché tunisien des wallets.
13,8 millions de portefeuilles, une loi sur le crowdfunding et un projet de loi crypto inspiré de MiCA : comment le Maroc encadre la fintech, et ce que la Tunisie peut en retenir.
PAPSS promet des paiements transfrontaliers africains en monnaies locales, sans passer par le dollar ou l'euro. La Tunisie y a adhéré en 2024. Mais le système est-il utilisé ?
L'Afrique subsaharienne a reçu plus de 205 milliards de dollars en crypto en un an, et les stablecoins y servent de dollar de substitution. Les régulateurs passent à l'agrément, pas encore la Tunisie.
Wave a supprimé les frais de retrait et fixé l'envoi à 1 %, obligeant l'opérateur historique à suivre. Taxe, paiement instantané public et banque changent désormais la donne.